L'enfant de la honte

L'enfant de la honte
Je crois que je l'ai pas encore mis celui-là.


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L'histoire commence le 18 décembre 1992. La nuit est tombée depuis plusieurs heures déjà sur la ville lorsque l'ombre d'une voiture se dessine dans le ciel et vient se poser devant une maison, une silhouette en sort. Au rythme de ses pas, de long cheveux virevoltent autour de la silhouette. C'est une fille. Une adolescente, tout juste sortie de l'enfance. La jeune fille dépose le paquet qu'elle tenait dans ses bras devant un large portail avant de sonner, de remonter dans la voiture et de disparaître dans la nuit.

Une autre silhouette, plus petite que la précédente, sort du manoir et se dirige vers le portail afin de savoir qui veut rencontrer ses maîtres à une heure aussi avancée de la nuit. L'elfe de maison, car s'en était un, regarde tout autour de lui, scrutant le moindre recoin que l'obscurité lui permet de voir. Il allait retourner dans la chaleur du manoir, tout en maudissant ces stupides humains qui s'amusent à faire des blagues idiotes, lorsqu'il entend des pleurs. L'elfe cherche d'où proviennent ces pleurs et son regard se pose sur un tas de linges déposé non loin de lui. Il prend délicatement le paquet dans ses petits bras et l'examine tout en rentrant au manoir.

- Monsieur ? Appelle l'elfe en s'inclinant le plus bas que sa charge le lui permet.

- Qu'y-a-t-il, Dobby ? Répond son maître en le regardant de haut.

- Quelqu'un a laissé ceci devant le portail, maître.

- Qu'est-ce donc ?

- Il semblerait que ce soit un petit humain, maître.

- Un bébé ? Que faisait un bébé devant chez nous ?

- Je l'ignore, maître. Il y avait une lettre posée près de lui.

L'elfe de maison tend la lettre vers son maître qui s'en saisit et l'ouvre. L'écriture était fine et légèrement penchée.

Cher Monsieur Malfoy,

Il semblerait que votr jeune fils, Draco, entretienne une "relation" particulière avec ma fille aînée.

Je vous confie donc la conséquence de cette relation en sachant que vous l'élèverez bien mieux que nous.

Je vous prie, cher monsieur, d'agréer à mes sentiments les plus sincères.

J.H

- DRACO LUCIUS MALFOY ! DESCENDEZ IMMEDIATEMENT.

Un jeune garçon blond descend, lentement, les escaliers.

- POUVEZ-VOUS M'EXPLIQUER CE QU'EST-CE ? Hurle son père en lui tendant la lettre.

L'enfant prend le morceau de papier d'une main tremblante et la lit sous le regard haineux de l'adulte. Après avoir lu la lettre, Draco relève les yeux vers son père

- Je suis désolé, père, je... Commenca le jeune garçon, les larmes aux yeux.

- DESOLE ? MAIS IL EST TROP TARD POUR ÊTRE DESOLE. MAIS QUE T'EST-IL DONC VENU A L'ESPRIT ?

- Pardon, père.

- QUE VONT PENSER LES GENS DE NOUS MAINTENANT ?

- Je vous supplie de pardonner mon erreur, père.

- ARRÊTE DE SUPPLIER ! UN MALFOY NE SUPPLIE JAMAIS !

La mère de Draco, présente depuis le début, se décide enfin à intervenir.

- Calmez-vous, Lucius. Il se sent déjà assez mal comme cela.

- ME CALMER ? COMMENT VOULEZ-VOUS QUE JE ME CALME ? IL A DESHONNORE NOTRE LIGNEE. CET ENFANT VA APPORTEZ LA HONTE SUR NOTRE FAMILLE, LES GENS VONT NOUS MONTRER DU DOIGT.

- CESSEZ DE VOUS PREOCCUPER DE VOTRE HONNEUR ET PENSEZ PLUTÔT A VOTRE FILS. ET, SURTOUT, ARRÊTEZ DE HURLER, VOUS EFFRAYEZ L'ENFANT !

En effet, le bébé pousse des cris stridents depuis que le maître des lieux a commencé à crier. Draco s'en approche, après avoir jeté un coup d'oeil à son père.

- Salut bébé.

Dès qu'il entend sa voix, l'enfant cesse de pleurer, ce qui surprend Draco et fais sourire la mère du tout jeune papa.

- Bon, que faisons-nous de cet enfant ? Demande la femme.

- Nous le faisons adopter.

- QUOI ? Mais, pourquoi ? Vous n'avez pas le droit. Vous n'êtes pas son père. S'enflamme Draco.

- Mais je suis le tien. J'ai tous les droits sur toi et tout ce qui t'appartient, y compris sur ça.

Draco allait répliquer de ne pas appeller son enfant ça quand sa mère dit.

- Lucius, je sais que cet enfant a été conçu hors mariage par des enfants, mais il reste un Malfoy. Imaginez que nous le fassions adopter et que quelqu'un découvre sa véritable identité. Les conséquence sur l'honneur de notre famille seraient bien plus importantes que si nous le gardions.

- Et que proposez-vous ? Nous ne pouvons pas dire qu'il est l'enfant de notre fils de douze ans.

- Nous pouvons le faire passer pour notre deuxième enfant. Qu'en pensez-vous ?

- Me laissez-vous réellement le choix, Narcissa ?

- Vous savez tout aussi bien que moi que je ne peux rien vous imposer. Mais, il est vrai que je ne vous pardonnerais pas si vous l'abandonnez.

- Et si on nous demande pourquoi avoir camouflé cette grossesse ?

- Déni de grossesse. Je ne me suis rendue compte que j'étais enceinte que deux semaines avant l'accouchement. Et avec tous les préparatifs que cela impliquait, nous n'avions pas le temps d'en parler à qui que ce soit.

- Un mot sur la réelle identité du père et rien de ce que vous puissiez dire m'empêchera d'éliminer cet enfant.

Draco n'a jamais été aussi heureux de sa vie. L'enfant est là depuis une vingtaine de minutes seulement et déjà il s'est attaché à lui.

Délicatement, il le prend dans ses bras et berce l'enfant.

Son enfant.

L'enfant d'un autre enfant.

L'enfant de la honte.

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# Posté le jeudi 13 août 2009 19:16

Une lettre pour la vie

Une lettre pour la vie
Celui-là non plus, je l'avais pas encore mis.


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Bonjour, Strify
Je m'appelle Sarah, j'ai huit ans.
Je suis votre plus grande fan. J'aimerais beaucoup aller à un de vos concert mais je suis malade et les docteurs, ils disent que je suis pas assez forte pour sortir de l'hopital. Tu pourrais pas m'envoyer une photo dédicassée de ton groupe, s'il te plait ?
Merci beaucoup.
Bisous
Sarah.



Le jeune chanteur pose la lettre sur la table et prend l'enveloppe afin de connaitre l'adresse de l'éxpéditeur. La lettre vient d'un hopital pas très loin de chez lui. Le jeune homme prend sa veste et se rend à l'hopital. Arrivé là-bas, il demande à la récéptionniste le numéro de la chambre de Sarah. La femme lui répond que la fillette est dans la chambre 369. Le chanteur sourit à la coïcidence tout en se dirigeant vers la chambre de Sarah. Lorsqu'elle le voit entrer, la petite fille se met à pleurer, heureuse de rencontrer son idole. Strify reste des heures à parler avec l'enfant. Au cours de la convesation, il apprend que Sarah doit se faire opérer mais que ses parents n'ont pas les moyens de payer l'intervention. Le jeune androgyne quitte la fillette après un dernier bisous.

Avant de rentrer chez lui, il fait un détour par la banque où il retire de l'argent. Ensuite, il se rend devant la maison de la petite fille et dépose l'argent nécessaire à son opération dans la boîte au lettre.

Cette histoire s'est passée il y a dix ans. Aujourd'hui, Cinema Bizarre n'éxiste plus mais Sarah n'a jamais oublié ce groupe dont le chanteur lui a sauvé la vie.

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Celui-ci, je l'ai écrit pour mon exam d'anglais. Ma madame d'anglais était fière de moi et vous, ça vous a plu ?
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# Posté le jeudi 13 août 2009 19:20

La vie n'est que mirage

Allez, c'est le dernier. Celui-ci je l'ai écrit pour leur concours.

Le but était de terminer leur début d'histoire.
Donc la partie en rouge est leur partie et la partie en bleu est la mienne.

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« la vie n'est que mirage »


____Je n'ai pas les mots pour le dire. Seulement des expressions aux visages. Pourquoi n'ai-je aucun son ? Moi qui d'habitude parle pour ne rien dire ? Et puis, j'ai cette étrange impression qui me fourmille le dos et les jambes. Cette sensation étourdie, celle où l'on se retrouve figée, incapable de se mouvoir. Cela m'inquiète. Ce miroir, devant moi... Il m'est familier mais il y a ce quelque chose en plus. Un quelque chose qui fait de lui un objet... Magique ! Je ne suis pas narcissique. Même si toutefois, j'aime m'admirer. Alors, lors de mes achats quelconques, je me suis retrouver face à mon jolie reflet. Je ne sais toujours pas pourquoi cette glace trônait au milieu de ce rayon, mais je l'ai prise. Il avait des sortes de parures intérieurs multicolores. A vrai dire, on avait l'impression qu'il émanait de lui, mille et une étincelles inappercevablent. J'avais bien sur vérifiée aux alentours pour voir le « maître » de cette magnifique œuvre. Rien. Personne. A croire qu'il était là rien que pour moi, pour me satisfaire.

____Me trouvant chez moi après avoir rangée les courses que j'avais acheté et entrepris d'utiliser, je voulue sortir du carton le bel et grandissime miroir soit disant enchanté. Mais au fait ! Je ne me suis pas présentée ! Oui, je n'ai pas toute ma tête en ce moment. Enfin ça c'est normal, vu cet l'achat soudain. Je me nomme Yuuka... Je suis française malgré ce pseudonyme Japonais. En fait il signifie papillon. J'aime beaucoup. Mais je déteste cette langue. Avec tout ces « a » de partout et leur sourire et machin et cie... Bon je ne m'emballe pas, mais merci bien ! Bon je suis une fille assez banale. Même si j'ai Ma propre façon de penser et d'être évidemment. Je suis lunatique à l'extrême. Je change toujours du tout au tout ! D'où cette envie d'acheter pour la énième fois du mois, un nouveau miroir... Qu'elle tristesse, je me ruine à cause d'eux ! Trêve de bavardage hasardeux, je suis à peine âgée de dix-huit ans. Vous comprenez à présent ma liberté d'acheter de tout et n'importe quoi, à n'importe quelle heure ou n'importe quel jour. J'ai mon propre petit studio et j'habite dans la Picardie. A une heure de Paris ! Bon ça on s'en fou, et moi dont j'ose dire... Ma description physique, je vous laisse imaginer. Et puis, ce sera au fil de l'histoire que vous me connaîtraient !

____Me voilà devant celui-ci. Même si je m'attarde sur ces descriptions inutiles (certes) je suis dans l'obligation, hélas, de vous les faire ressentir ou tout au moins, les écrire. D'ailleurs, des frissons me parcourent la nuque et les bras, mes yeux deviennent flous devant ce reflet. Suis-je aussi belle que « ça » d'habitude ? Bouche bée, c'est le mot. Mes mains se joignirent contre la paroi reflétante de la glace. Cette dernière n'était point froide mais horriblement chaude. Comment se fait-il que ce métal ne fonde pas ? Et pourquoi est-il aussi brûlant ? Les réponses ne virent pas. Juste un remous de l'objet. Cette fois, un son sortit de ma bouche. Un cri de surprise étouffé. Car la secousse qui me prenait, m'avait embarquée dans une sorte de passerelle spatio-temporelle ! Comme dans les films les plus fous ! Je ne plaisante pas ! Je ne rêve pas ! Tout ça est réel ! Ou alors, que quelqu'un me réveille !

____Les lumières fusent, mes paupières se ferment, mes mains cachent celles-ci, je me sens commce aspirée. Je ne comprends rien. Où suis-je ? Pourquoi le mirroir m'a-il emporté ?

____Un immense coup vent me réanima. Cette horrible fraîcheur sans compter que le sol se rapproche. La peur me tiraillait le coeur. Vais-je mourir ? Je le pense oui. La chute va me briser les os. J'en suis certaine...


____Comme je l'avais prédit, la chute est brutale. La douleur dans mon dos est si forte que ma respiration se coupe lorsque je touche le sol. Après être restée couchée plusieurs minutes à terre, j'essaye
d'oublier la douleur qui séjourne dans mon dos et me fait violence afin de me lever. Chose faite, je regarde autour de moi afin de distinguer où je suis. Ce que je vois me laisse bouche-bée. Le paysage est magnifique ! J'ai atterit dans une sorte de clarière dans laquelle se trouve une énorme cascade. Mais, le décor est suréaliste. Au lieu d'être verts et immobiles, les arbres sont de toutes les couleurs de l'arc-en-ciel et semblent jouer à chat entre eux, la cascade n'est pas faîte d'eau bleu mais d'une eau rose pale contrastant avec l'herbe dorée bordant la source.

- Nous vous attentions, jeune élue.

____Je me retourne au son de la voix, mais je ne vois personne.

- Qui est là ?

____Soudain, un énorme arbre s'approche de moi. Instinctivement, je recule.

- N'ai pas peur , je ne te veux aucun mal.
- Ne m'approchez tout de même pas.
- Mère, peut-être devriez-vous reprendre forme humaine, elle en serai moins éffrayée. Dit une jeune fille que je n'avais pas encore remarqué.
- Oui, tu as raison, Molea.

____Sous mes yeux, l'arbre se transforme en une belle jeune femme ne ressemblant plus en rien à un arbre si ce n'est ses vêtements faits d'écorce et ses cheveux semblables à des lianes.

- Je me nomme Palama, Reine des Vaccans. Nous attendons votre venue depuis des siècles.
- Comment ça, vous m'attendez depuis des siècles ? Et que sont des "Vaccans" ? Et pourquoi m'avez-vous
appellée "Jeune élue" ?

____La Reine sourit et, d'un geste, m'invite à m'asseoir au bord de la source.

- Tout d'abord, je pense qu'il me faut vous expliquer ce que nous sommes. Les Vaccans sont les guardiens de cette forêt. Nous y vivions et la protègeons depuis la création de ce monde. Il y a une ancienne prophétie qui se transmet depuis des siècle dans la famille royale. Elle dit, qu'un jour, un humain arrivera à Téhalia, ce monde, et nous sauvera du Guardien des ténèbres. Je pense, je suis persuadée, que tu es cet humain.

____Je reste quelques minutes sans rien dire.

- Puis-je entendre cette prophétie ?
- Oui, bien sûr.

"Le jour où l'astre lunaire revêtit son habit d'Emeraude,
Et que les Guardiens des ténèbres, près de nous, rodent,
Dans notre Village, un humain son apparition fera.
De sauver le monde des ténèbres, le pouvoir il aura.
Pour combattre le mal, lorsqu'il se sentira assez fort.
Aidé du Sablier d'or.
Il partira
et le mal vaincra."


- Et vous est bien sûre que je suis la personne de cette prophétie ?
- Oui, j'en suis sûre. Regardez, la lune est verte.

____Je lève les yeux au ciel et constate que la lune est bien verte.

- Vais-je un jour rentrer chez moi ?
- Je craint que non. En fait, votre monde n'existe pas, il n'a jamais existé. VOus avez toujours vécu à Téhalia mais vous ne vous en êtes jamais rendue compte. Le monde dans lequel vous viviez, la vie que vous aviez n'était qu'un mirage. Rien de cela n'a un jour existé. Ce n'est qu'une invention de votre subconscient. Une sorte de rêve.

____Je soupire, je ne sais pas pourquoi, mais je m'en doutais.

- Et que dois-je faire ? Demandais-je en ne quittant pas l'astre d'Emeraude des yeux.
- Tout d'abord vous entraîner au combat et ,lorsque vous serez prête, vous vous rendrez au Mont Etano afin de combattre le Guardien des ténèbres.
- Qui est ce Guardien des Ténèbres exactement ?
- Nous savons peu de choses sur lui. Nous savons juste qu'il est un Etanien, rien de plus.
- Et vous pensez vraiment que je saurais le combattre en ayant si peu d'informations sur lui ?
- Je l'espère. Nous essayons par tout les moyens d'avoir le moindre renseignement sur lui, mais en vain.
- Ca va pas être facile de le battre.
- Je m'en rend bien compte. Mais, malheureusement, c'est tout ce que nous pouvons faire.
- Si seulement je savais quelles armes il utilise, si il maîtrise de la magie, si il... Si il...Merde ! J'ai oublié mon texte.
- Ce n'est pas grave, Leto. De toute façon, il commence à se faire tard. Nous reprendrons le tournage demain. Merci à tous d'être venu, vous avez fait un super boulot aujourd'hui. Continuez comme ça et dans moins de deux mois, toutes les chaînes télévisé du monde projecterons une toute nouvelle série fantastique : "Le sablier d'or" dont le premier épisode s'intitule "la vie n'est que mirage".


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Certains auront reconnu une autre de mes autre fanfic le-sablier-d-or
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# Posté le jeudi 13 août 2009 19:24

Cinema Bizarre - My obsession

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# Posté le vendredi 04 décembre 2009 16:31

Take that - Rule the world

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# Posté le vendredi 04 décembre 2009 16:32